Il y a quelque chose de vrai dans Paint.
Pas de calques, pas d’ia qui « améliore » ce que tu viens de tracer. Juste une fenêtre, une palette limitée, un pinceau dégueux et la liberté de faire ce que tu as envie de faire, aussi mal que tu veux, aussi bien que tu sais.
En 2026, alors que le tout-numérique veut être un assistant, co-pilot ou générateur, Paint reste un outil. Un vrai. Il ne te corrige pas, il ne te suggère rien. Il est là. Et dans cette survivance, il y a encore de la place pour l’erreur, le trait maladroit, le plaisir idiot de remplir une forme avec l’outil pot de peinture. C’est exactement pour ça que je continue de l’ouvrir. Parce qu’il refuse de grandir.






