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L’ex-gros flamand qui a passé trente ans à vouloir découper la Belgique… et qui se retrouve à la tenir ensemble avec du scotch budgétaire et cinq partis qui se regardent en leprechauns magiques claquant des doigts à souhaits. Premier ministre d’un pays qu’il n’aimait pas trop, chef d’une coalition baptisée « Arizona » (c’est plus sexy que belgian bordello), il doit trouver des milliards d’euros comme on cherche des pièces dans le cochon du gamin.
Le même homme qui rêvait d’indépendance se bat désormais pour que l’Europe ne lui coupe pas les vivres. Ironie du sort : le furieux [pour ne pas écrire führer] de la N-VA est devenu le chirurgien de la dette…Et entre deux opérations, il publie sur l’insta de son chat Maximus, des vidéos qui prouve que cet animal préfère le mou aux croquettes sèches.
Parce qu’après tout, quand on gouverne la Belgique, il faut bien quelqu’un de sérieux à la maison.
***
Pour ceux et ceusse qui ne voit pas de qui je parle, voici les lettres qui permettent de découvrir le blaze du principale intéressé.



Dans un mois (du 02 au 04 octobre à la Place de l’Abbaye, 6870 Saint-Hubert) on célèbre ceux qui transforment un être vivant en côte à l’os avec la précision d’un peintre warhammer et la poésie de Mauvais djo.
Boucher·e n’est pas simple commerçant : c’est un artiste de la carcasse, un sculpteur de muscle, un magicien qui fait disparaître vessie, testicules et contenu de colons pour ne laisser que les filets, faux-filets, entrecôtes, rumstecks, basse-côtes, palerons, onglets, hampes et même poires, beaux comme le brisket d’Angelica Larsson*.
Pendant que d’autres plantent des arbres, roulent en vélo ou font reproduire des pandas, lui, il découpe, découpe, découpe…
Alors levez votre fourchette et souvenez-vous : derrière chaque morceau de bidoche, il y a un professionnel qui a eu le courage de dire « ça, ç’est bon parce que c’est gras! ».
Bonne fête aux boucher·e·s, et si l’estomac est capable, rendez-vous au traditionnel concours, le samedi 03, du plus gros mangeur de Borquin, le saucisson local.
Et pour les pratiquant·e·s de mouillage de doigts à l’eau bénite, y’ a messe le lendemain!
*Je ne te renvoie pas le lien qui pointe chez Instagram de la dite-référence, tu trouveras bien tout seul!

Les pages d’accueil de Tumblr…
C’était cake-chose!
Pas dans les fougères,
Monsieur Os disparaît au regard.
Et les bois redeviennent calmes.
COMPTE-RENDU D’OBSERVATION CRYPTOZOOLOGIQUE N°2019-PAR-103
Centre d’Etude et de Documentation des Phénomènes Naturels Inclassés (CEDPNI) – Archives régionales Grand Est
TÉMOIN : Jean-Luc Mercier, 54 ans, ancien technicien SNCF, retraité depuis 2018. Spécialiste amateur de bryophytes. Réputation établie pour la rigueur de ses horaires respectés.
DATE ET HEURE : Mercredi 23 octobre 2019. Heure locale : 17h38 à 17h51. Crépuscule civil avancé. Lever de la Lune (gibbeuse décroissante) : 20h17.
LIEU PRÉCIS : Forêt domaniale de Parroy, parcelle 312, secteur nord-est de l’étang de Parroy, commune de Parroy (Meurthe-et-Loire). Coordonnées GPS : 48°39’12″N – 6°44’58″E. Altitude : 242 mètres. Hêtraie-charmaie mature, sol calcaire, sous-bois dense.
CONDITIONS MÉTÉOROLOGIQUES : Température 8,3°C. Humidité relative 94 %. Bruine intermittente. Visibilité réduite à 35-40 mètres. Brume de radiation stagnante.
M. Mercier documentait une colonie de Buxbaumia viridis sur un tronc de hêtre mort (Fagus sylvatica). Équipé de son Canon EOS 5D Mark II avec objectif 28-70 mm, il travaillait à la lumière déclinante, lampe frontale LED réglée à 4500 K.
À 17h38, se redressant pour changer de carte mémoire, il aperçut à 12-15 mètres une silhouette anthropomorphe entre deux chênes dénudés.
L’entité, désignée par M. Mercier sous le nom de « Monsieur Os », présentait les caractéristiques suivantes :
Stature et proportions : Hauteur évaluée entre 2,10 et 2,30 mètres. Constitution extrêmement gracile, « squelettique ». Le rapport bras/corps anormalement élevé : les membres supérieurs dépassaient largement la jonction fémorale, les coudes articulés vers l’arrière à un angle d’environ 160 degrés. Membres inférieurs disproportionnellement longs et minces, fémurs visibles comme des « tiges blanchâtres sous une peau translucide ».
Posture : L’entité se tenait penchée en avant à environ 30 degrés, la colonne vertébrale formant une courbure prononcée entre les omoplates saillantes et la région lombaire. Cette inclinaison, maintenue sans apparent effort musculaire, suggérait une adaptation à la locomotion quadrupède occasionnelle ou une déformation structurelle avancée.
Tégument et coloration : Teinte grisâtre nuancée de blanc sale, comparable à l’écorce délavée d’un bouleau mort ou à des os de bovidés laissés au froid. M. Mercier insista sur l’absence de musculature sous-cutanée visible : « On distinguait les condyles, les trochanters, comme si la chair avait fondu. » Surface cutanée lisse, sans pilosité apparente.
Tête et faciès : Crâne allongé, frontal fuyant, posé sur un cou visiblement décharné. Orbites profondément enfoncées, noires, sans réflexion cornéenne. Mandibule prognathe saillante. Absence totale de mimétisme facial.
Durée et conclusion de l’observation : L’entité demeura immobile pendant environ 3 minutes et 40 secondes. À 17h41, M. Mercier, comprenant que l’être semblait conscient de sa présence mais figé dans une sorte d’attente, actionna la fonction vidéo de son appareil. Il captura 4 minutes et 12 secondes de footage en résolution 1080p à 24 images par seconde.
Lorsqu’il abaissa légèrement l’appareil pour vérifier l’écran orientable – brisant ainsi le contact visuel direct – et releva les yeux à 17h45, l’entité avait disparu. Aucun bruit de pas dans la litière humide ne fut perçu. La caméra continua d’enregistrer le vide pendant 23 secondes supplémentaires avant que M. Mercier ne stoppe l’enregistrement.
Traces au sol : À l’emplacement indiqué (validé par géolocalation des métadonnées vidéo – données GPS intégrées au fichier MOV), trois dépressions dans la litière humide compatibles avec des empreintes de 42 cm de longueur pour 18 cm de largeur, présentant cinq zones de pression distinctes. Distance entre les empreintes : 1,85 mètre, suggérant une enjambée anormalement longue pour une stature humanoïde.
Données vidéographiques : Le fichier IMG_4387.MOV (durée 4’12 », codec H.264, 1920×1080px, 24fps) constitue l’unique pièce à conviction matérielle de l’observation.
Laboratoire de criminalistique de la Gendarmerie nationale de Metz
(rapport n°GN-2019-CRYPTO-44).
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Authenticité : Aucune trace de montage numérique détectée. Les métadonnées EXIF et le flux vidéo présentent une cohérence temporelle et géographique parfaite. Le fichier n’a pas été ouvert par un logiciel d’édition post-capture.
Contenu : L’entité apparaît nettement entre les timestamps 00:00:18 et 00:03:52. Elle demeure immobile jusqu’à 00:03:48, puis effectue un mouvement rapide de recul (3 à 4 frames, soit environ 150 millisecondes) avant de sortir du champ à gauche à 00:03:52. Ce mouvement final est flou de mouvement, indiquant une accélération brutale.
Anatomie : À 00:01:23, un zoom numérique appliqué par les analystes révèle la structure des membres inférieurs : absence de musculature gastrocnémienne visible, les malléoles saillantes créant des ombres nettes sur la litière. Aucune pilosité n’est observable sur la surface corporelle, confirmant l’aspect glabre et cutané de l’entité.
Phénomène lumineux : Entre 00:02:15 et 00:02:18, deux réflexions ponctuelles apparaissent dans la zone orbitale de l’entité, compatibles avec une rétro-réflexion sur une surface humide ou un tapetum lucidum atypique.
Absence d’échantillons biologiques : Contrairement à d’autres cas similaires, aucun poil, fragment d’ongle ou trace biologique n’a été retrouvé sur les lieux. La surface apparente de l’entité, glabre et lisse, ne semble pas sujette à la perte de matériel biologique.
La Forêt de Parroy (1200 hectares) présente des registres paroissiaux de 1647 mentionnant un « homme de bois blanc » vu par des charbonniers. Entre 1978 et 2019, sept observations similaires furent consignées par les ONF, toutes concernant une silhouette « osseuse » active entre le coucher du soleil et la nuit complète.
Toponymie : « Bois aux Os » attesté dès 1832 sur les plans cadastraux napoléoniens.
L’enregistrement vidéo, bien que bref, constitue une documentation rare d’une entité cryptique. L’absence de traces de pas à l’arrière suggère un déplacement vertical ou une dissimulation immédiate. La posture penchée et les membres disproportionnés évoquent soit un Homo ferus dégénéré, soit une entité liée au folklore lorrain des « Blancs ».
Le départ de l’entité précisément lorsque le témoin baisse son regard (vers 00:03:48) corrobore l’hypothèse d’une sensibilité à la perception visuelle réciproque, déjà documentée dans plusieurs témoignages de la région.
Classification provisoire : Entité humanoïde cryptique, non identifiée, caractérisée par une ectomorphie extrême, une posture antéversée et une surface cutanée glabre.
Dr. Sarah Chenet
CEDPNI-Nancy
15 novembre 2019