Archives de catégorie : maitres iconoclastiques

FQTBTM*

Salut Tata

FQTBTM des Snuls, tu connais?

Inspiré du nom d'un groupe de voleurs de poules «NTM» et du rap dégueulasse qui l'accompagne, laisse sous entendre qu'avant d'aller au lit, tu dois faire une bise à ta mère. Le gag principal repose sur le double sens de « baise » en Belgique (où « une baise » = un bisou) et le sens français cru du groupe sus-mentionné.
Et comme le bon goût ne laissent rien au hasard, il existe un clip/bonus où quelques snuls avec Benny B, Daddy K et le troisième dont j'ai perdu le nom,mais je m'en fout, y font les cons.
C’est [évidemment] filmé dans des conditions de merde absolue.
C’est le niveau de qualité snulle attendue: trash, mal fichue, surement improvisé, et complètement touché de la sainte iconoclastie!

Bill Mortensen

Photographe américain, dernier grand maître du pictorialisme, William Herbert Mortensen fut l’homme que Ansel Adams traita d’« Antéchrist ».
Technique radicalement anti-puriste, il raye, peint, superpose, utilise le procédé de destruction et d’abrasion pour faire de ses tirages des quasi-peintures ou des gravures. Pour lui, la photographie n’est pas un miroir du réel, mais un instrument de vision.

HTL

Consanguin boiteux, nain mal—fichu mais géant de l’affiche, Henri de Toulouse-Lautrec reste l’un des plus radicaux portraitistes de la modernité. Issu de la noblesse, il choisit de tourner le dos aux salons et aux chasses à courre pour s’immerger dans le Paris sulfureux de Montmartre.
Quitte à courir après la renarde…
Peintre, dessinateur, lithographe et fétichiste affichiste, il a fixé pour toujours l’éclat et la misère de la Belle Époque : les danseuses du Moulin Rouge, les prostituées des maisons closes, les ivrognes des cabarets, les étoiles de music-hall.
Là où d’autres voyaient le scandale ou le pittoresque, Toulouse-Lautrec voyait l’humanité — et il la peignait sans fard, avec une ligne nerveuse, une palette crue et une empathie rare.

Henry, comme d’habitude, n’a pas besoin de grand-angle pour être complètement sur la photo…

Rimbaud

Poète absolu, voyant et météore. De sa naissance à Charleville en 1854 à sa mort tragique à Marseille en 1891, Rimbaud a consumé la littérature française. En quelques années d’une fulgurance rare, il a légué une œuvre à la densité prodigieuse, devenant à jamais l’icône de la modernité poétique.